Violences

Violences : de quoi parle-t-on ?

Les violences, qu’elles soient volontaires ou involontaires, sont un ensemble d’attitudes qui manifestent de l’agressivité ou de l’hostilité à l’égard d’autrui. Les violences à l’égard des femmes constituent une violation des droits de l’Homme et sont, de fait, punies par la loi. Les violences faites aux femmes peuvent prendre de nombreuses formes et se produire dans différents contextes de la vie quotidienne. Elles ne sont pas toujours visibles et peuvent être physiques, psychologiques, sexuelles ou encore économiques.

Comprendre ces violences est une étape essentielle pour pouvoir les reconnaître, en parler et agir. Cette rubrique a pour objectif d’expliquer les différentes formes de violences, leurs mécanismes et leurs conséquences, afin de mieux informer et sensibiliser.

La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations unies (ONU) est le premier texte international qui a pour but d’assurer une protection uniquement réservé aux femmes.
La Déclaration sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes du 20 décembre 1993 consacre une reconnaissance internationale du fait que les violences à l’égard des femmes constituent une violation des droits de l’Homme et une forme de discrimination à l’égard des femmes.

Comprendre les violences faites aux femmes

Comprendre les violences faites aux femmes, c’est aussi s’intéresser aux mécanismes invisibles qui les entourent et aux réalités qu’elles recouvrent. Certaines violences sont encore aujourd’hui minimisées, invisibilisées ou mal reconnues, comme le montre par exemple le phénomène appelé « effet Matilda », qui met en lumière le manque de reconnaissance du travail et de la parole des femmes.

Les formes les plus extrêmes de ces violences, comme le féminicide, rappellent leur gravité et leurs conséquences dramatiques. Derrière ces termes, il y a des réalités concrètes et des chiffres alarmants qui témoignent de l’ampleur du phénomène.

Mieux comprendre ces notions permet de prendre conscience de l’importance d’agir, de s’informer et de lutter contre toutes les formes de violences faites aux femmes.

Reconnaître une situation de violences

La violence verbale

la violence verbale c’est quoi ?

La violence verbale implique des mots. Toute parole excessive, grossière, insultante ou provocante est considérée comme de la violence. La violence verbale est souvent utilisée à des fins d’intimidations, d’humiliations ou de contrôle. La violence verbale est difficile à reconnaître parce qu’elle est souvent banalisée. Pourtant, bien que non visibles à l’œil nu, ces mots peuvent laisser des traces indélébiles.

La violence verbale est souvent une première forme de violence. Elle peut s’accompagner par de la violence psychologique, physique, économique et/ou sexuelle. Le sarcasme, les insultes, les propos dégradants, les surnoms humiliants, le jugement et la critique comptent parmi les formes de violences verbales

Souvent, les agresseurs verbaux disent à leurs victimes quoi penser et comment se sentir. Ils refusent généralement de voir ou de comprendre le point de vue de la victime. En fait, ils s’opposent souvent, de manière violemment verbale, aux opinions et aux désirs de la victime. Les agresseurs verbaux nient souvent la réalité et tentent de garder leurs victimes confuses en changeant ou en déformant constamment le problème.” 

En savoir plus

➜ Le sarcasme, les insultes, les propos dégradants, les surnoms humiliants, le jugement et la critique comptent parmi les formes de violence verbale. Cependant, le chantage, les reproches, les critiques fréquentes, les menaces ou encore l’ignorance relèvent, quant à elles, de la violence psychologique

La violence psychologique

la violence psychologique c’est quoi ?

Tout comme les violences verbales, les violences psychologiques peuvent être difficiles à identifier. Pourtant, elles peuvent avoir un lourd impact sur l’individu. Les violences réduisent l’estime et la confiance en soi, créent de l’anxiété et des troubles psychologiques qui peuvent conduire à des crises de panique voire des dépressions, assorties de cauchemars et parfois de douleurs physiques. A l’instar des violences verbales, ce type de violences peut aussi donner suite ou s’accompagner de violences physiques et/ou sexuelles. 

La violence physique

la violence physique c’est quoi ?

Les violences physiques englobent tout ce qui porte atteinte à l’intégrité physique d’une personne. Elles se caractérisent généralement par des coups et blessures. Ces violences peuvent engendrer des cicatrices, des maladies, des handicaps et peuvent coûter la vie, sans pour autant être systématiquement visibles. Les violences peuvent être effectuées sur des parties du corps qui ne sont pas visibles au quotidien. 

➜ Coups de poings, gifles, coups de pieds, pincements, brûlures ; il est à noter que les violences exercées sur des objets ou du mobilier (frapper dans le mur, lancer un objet au visage, casser la vaisselle) sont aussi considérées comme des violences physiques.  

La violence sexiste et sexuelle

la violence sexiste et sexuelle c’est quoi ?

Les violences sexistes et sexuelles se définissent comme tout acte ou tentative d’acte sexuel perpétré à une personne sans son consentement. Ces agressions peuvent être faites dans tous les contextes et témoignent d’une volonté de domination.

Les propos sexistes, les attouchements, les caresses non-consenties, le harcèlement sexuel, le chantage, ou encore le viol, sont des violences sexistes et sexuelles.

➜ L’agression sexuelle est un acte de nature sexuelle qui est imposé à une personne sous la contrainte, la menace, la violence ou la surprise.

Le viol est un type d’agression sexuelle considéré comme un crime. Tout acte de pénétration sexuelle est concerné : vaginale, anale ou buccale. La pénétration peut être effectuée par le sexe, les doigts, une autre partie du corps ou par un objet. 

Les violences gynécologiques, l’excision ou l’infibulation sont aussi des formes de violences sexistes et sexuelles

➜ L’excision : Mutilation génitale consiste en une ablation du clitoris et parfois des petites lèvres pratiqués dans certaines cultures sur les jeunes femmes ou les petites filles.

Si la loi du 4 avril 2006 interdit l’excision, cette tradition ancestrale, inadmissible pour l’intégrité et les droits fondamentaux des femmes et petites filles, est pourtant bel et bien toujours pratiquée On estime que près de 60 000 femmes excisées vivent actuellement en France. Ces dernières sont principalement originaires du Mali, du Sénégal, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire et de la Guinée.”

➜ L’infibulation : Mutilation génitale consiste à suturer la majeure partie des grandes et des petites lèvres pour empêcher tout rapport sexuel vaginal.

La violence conjugale

La violence conjugale c’est quoi ?

Les violences conjugales désignent toutes les violences exercées par un partenaire ou un ex-partenaire au sein d’un couple. Elles peuvent toucher toute personne, quel que soit son âge, son genre ou sa situation. Il y a violence conjugale quand la victime et l’auteur sont dans une relation sentimentale. Ils peuvent être mariés, concubins ou pacsés. Les faits sont également punis, même si le couple est divorcé, séparé ou a rompu son PACS.

Ces violences ne sont pas uniquement physiques. Elles peuvent aussi être psychologiques (insultes, humiliations, menaces, contrôle), verbales, sexuelles, économiques (contrôle de l’argent, interdiction de travailler) ou encore administratives (confiscation de papiers, contrôle des démarches).

Les violences conjugales s’installent souvent progressivement et peuvent avoir de graves conséquences sur la santé physique et mentale des victimes, ainsi que sur les enfants qui peuvent en être témoins.

Il est important de rappeler que ces violences sont interdites par la loi. Des dispositifs existent pour protéger les victimes, les accompagner et les aider à sortir de ces situations.

La violence économique et administrative

la violence économique et administrative c’est quoi ?

Moins connue et pourtant trop répandue, la violence économique consiste à confisquer les papiers d’identité, de l’argent ou à refuser de donner de l’argent, à contrôler la vie professionnelle, à imposer une dépendance financière forcée… La violence économique peut entraîner un isolement progressif de la personne qui la subit. La dépendance financière se crée ainsi qu’une perte conséquente d’autonomie. Tout ceci peut entraîner des comportements anxieux et stressés, jusqu’à avoir des répercussions physiques. 

➜ Les mariages forcés peuvent aussi être considérés comme des formes de violences économiques : le prétexte économique est couramment utilisé pour pousser l’individu à se marier et, le plus souvent, à un jeune âge.

La violence gynécologique et obstétricale

la violence gynécologique et obstétricale

Les violences gynécologiques et obstétricales désignent des actes, paroles ou pratiques médicales inappropriées, non consenties ou vécues comme humiliantes ou violentes lors d’un suivi gynécologique, d’une grossesse, d’un accouchement ou après la naissance.

Elles peuvent prendre différentes formes : manque d’information, absence de consentement avant un acte médical, gestes brusques ou douloureux, remarques déplacées, pression pour accepter un soin ou un traitement, ou encore un manque de respect de l’intimité et de la parole de la patiente.

Ces situations peuvent avoir des conséquences physiques et psychologiques pour les femmes et peuvent entraîner une perte de confiance envers le système de santé.

Il est important de rappeler que chaque patiente a le droit d’être informée, écoutée et de donner son consentement avant tout acte médical.

Comment agir ?

➜ Si vous êtes victime

Si vous subissez de la violence, en parler vous permettra :

➜ De sortir l’isolement,
➜ De faire le point sur votre situation,
➜ De connaître vos droits,
➜ De prendre des décisions,
➜ De vous protéger.

Démarches à suivre
Sur Toulouse :

Le dispositif “Demandez Angela” est un dispositif mis en place à Toulouse pour lutter contre le harcèlement de rue et les situations d’insécurité dans l’espace public.
Certains commerces partenaires affichent une vignette « Ici demandez Angela » sur leur vitrine. Si une personne se sent en danger ou harcelée, elle peut entrer dans l’établissement et demander « Angela ». Ce mot-clé permet d’alerter discrètement le personnel, qui mettra la personne à l’abri et pourra l’aider à contacter un proche, un taxi ou les secours si nécessaire.

Sur tout le territoire :

➜ Parlez-en à une personne de confiance et/ou à une association ou un·e professionnel·le
➜ Mettez-vous en sécurité si vous le pouvez
Alertez la police ou la gendarmerie, et déposer une main courante ou porter plainte.
Alertez la police ou la gendarmerie, et déposer une main courante ou porter plainte.
➜ Déposez auprès du juge aux affaires familiales une requête en vue de la délivrance d’une ordonnance de protection. Vous pouvez faire cette démarche même si vous ne vivez pas avec l’auteur des violences.
Rendez-vous à l’hôpital, chez un médecin ou une sage-femme. Les constatations médicales seront utiles lorsqu’il s’agira de juger l’auteur des violences. Pour rappel, le professionnel de santé est soumis au secret médical.

Consultation Médico Légale – CHU de Rangueil
1avenue du Professeur Jean Poulhès – TSA 500 32 – 31059 Toulouse cedex 9
☎️ 05 61 32 29 70
📧 prevention.violence@chu-toulouse.fr

Pour appuyer votre déclaration, pensez à enregistrer un maximum de preuves. Il peut s’agir aussi bien de témoignages, d’aveux ou encore de documents écrits. Le droit tente également de s’adapter aux nouveaux modes de communications, qui fournissent des preuves supplémentaires. Ainsi, les captures d’écrans et les messages reçus par sms ou sur les réseaux sociaux peuvent constituer des preuves recevables.

Déposer plainte

La plainte peut être faite sur place ou par courrier dans un délai maximal de 6 ans après les faits.

Sur place : se rendre dans un commissariat de police ou dans la brigade de gendarmerie de votre choix.
Par courrier : écrire directement au Procureur de la République en envoyant une lettre sur papier libre au Tribunal de Grande Instance du lieu de l’infraction ou du domicile de l’auteur de l’infraction.
En ligne : remplir une pré-plainte en ligne pour obtenir un rendez-vous.

Annuaire Police et Gendarmerie

Commissariat central
23 boulevard de l’Embouchure 31200 Toulouse
☎️ 05 61 12 77 77

Police municipale
Direction ☎️ 05 61 22 24 79 
Renseignements ☎️ 05 61 22 30 70
📧 courrier-bo.police@mairie-toulouse.fr 

Gendarmerie nationale
12 place Lafourcade 31055 Toulouse
☎️ 05 62 25 43 20/84

Demander une ordonnance de protection

L‘ordonnance de protection permet au juge aux affaires familiales d’assurer dans l’urgence la protection de victimes de violences conjugales ou intrafamiliales.

Permanences au tribunal Judiciaire de Toulouse.
Ouvert de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Permanences au commissariat central à l’unité médico-judiciaire.
Ouvert de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Préparer votre départ

Dès que vous envisagez de partir, préparez votre départ :

Ménagez-vous des preuves, rassemblez des témoignages écrits de parents, amis, voisins… Ils doivent être datés, signés et accompagnés d’une photocopie de la pièce d’identité du témoin.

➜ Téléchargez le modèle d’attestation de témoin diffusé par le Ministère de la justice.
🔗https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_11527.do

➜ N’hésitez pas à vous rendre dans les lieux d’écoute spécialisés ou les centres de consultations juridiques, les conseils y sont gratuits.

➜ Si vous décidez d’entamer une procédure judiciaire, n’oubliez pas que, selon vos ressources, vous pouvez bénéficier de l’aide juridictionnelle totale ou partielle.

Prévoyez un hébergement : Amis, famille, centre d’hébergement ou si vous avez des ressources propres, déposez des demandes de logement.
🔗 https://www.demandelogement31.fr/imhowebGP31/

Si vous estimez possible de rester chez vous, il peut cependant être utile de prévoir un scénario de protection :

➜ Notez les numéros importants, placez-les dans un endroit facile d’accès ou apprenez-les par coeur
➜ Identifiez les personnes susceptibles de vous aider en cas d’urgence
➜ Informez les enfants sur les conduites à tenir lors d’actes de violence (se réfugier chez le voisin, sortir de la maison pour téléphoner, appeler la gendarmerie ou la police)
➜ Mettez en lieu sûr les copies des papiers importants

A qui vous adresser ?

En dehors de votre entourage proche, il existe des lieux d’accueil et d’information où vous trouverez le soutien nécessaire pour prendre une décision, préserver vos droits pour l’avenir et entamer les démarches utiles. Contactez les lieux où vous serez écoutés, où vous pourrez obtenir soutien et conseils.

Défenseur des Droits
Institution indépendante de l’État qui vise à défendre les personnes dont les droits ne sont pas respectés ; permettre l’égalité de tous et toutes dans l’accès aux droits.

➜ Si vous êtes témoins

Votre rôle est essentiel.

Démarches à suivre

Prenez la situation au sérieux, ne minimisez pas et soyez attentif·ve aux signes
Soutenez la victime, écoutez sans juger, respectez son rythme et encouragez-la à se faire aider
Agissez si possible, signalez les faits et appelez les secours en cas de danger immédiat
Appelez le 17, en particulier lorsque la situation représente un danger grave et immédiat pour la victime. Protégez-vous, n’intervenez pas si cela vous met en danger

Vous êtes témoins de violences conjugales ?

➜ Ne banalisez pas les faits, même s’ils vous semblent “légers”. Les violences peuvent s’aggraver avec le temps et votre vigilance peut faire la différence.
➜ Soyez bienveillants. Écoutez sans juger ni culpabiliser, respectez la parole et le rythme de la victime. Évitez les phrases comme “tu devrais partir” cela peut être plus complexe. L’objectif est de créer un climat de confiance.
➜ Proposez votre aide (accompagnement, démarches…) Donnez des informations sur les structures d’aide Laissez la personne décider, à son rythme. Quitter une situation de violences demande souvent du temps.
➜ En cas de danger immédiat, contactez les secours Vous pouvez également alerter des professionnel·le·s ou structures compétentes. Dans certaines situations, signaler peut sauver une vie.
➜ N’intervenez pas directement si cela vous met en danger Évitez la confrontation avec l’auteur des violences. Votre sécurité est aussi une priorité.
➜ Témoignez si besoin, votre témoignage peut être important pour la victime. Il peut aider à faire reconnaître les faits

En tant que témoin, vous pouvez aider à briser le silence et sauver des vies.

Associations et centres d’accueil

APIAF
31 Rue de l’Étoile, 31000 Toulouse
Accueil, écoute, soutien psychologique, hébergement, actions collectives, formation et prévention. Sur rendez-vous.
☎️ 05 62 73 72 62
📧apiafassociation@orange.fr

Le Petit Salon
37, boulevard Matabiau, 31000 Toulouse.
Accueil de jour réservé aux femmes seules avec ou sans enfants. Écoute, informations et orientation par des travailleurs sociaux. Ouvert du lundi au samedi de 13h à 17h. L’accueil de jour est libre, gratuit et anonyme.
☎️ 05 34 15 34 90



Le Patio Bourbaki
Quartier Barrière de Paris, 31200 Toulouse.
Accueil d’urgence pour familles et femmes seules. Accompagnement social par des travailleurs sociaux (projet personnalisé, gestion du quotidien, accès aux droits, démarches administratives, recherche de logement et d’emploi, aide à la scolarisation, accès aux soins et à la santé…).
☎️ 05 34 40 15 90



Du côté des femmes 31
8 Rue Jean Jaurès, 31600 Muret
Association qui propose une aide pour les victimes de violences et des informations pour les jeunes sur les relations filles-garçons.
☎️ 05 34 63 16 74
🔗https://www.ducotedesfemmes31.fr/

Planning familial
44 Pl. Nicolas Bachelier 1er étage, interphone 6, 31000 Toulouse
Association qui milite pour le droit à l’avortement, à l’éducation à la sexualité et contre toute forme de violences.
🔗 https://www.planning-familial.org/fr#block-explore

Centre d’Hébergement d’Urgence ACSC
Adresse 13, rue des Martyrs de la Libération, 31400 Toulouse.
Association des cités du secours catholique. Accueil d’urgence pour femmes seules, accompagnement social pour favoriser l’insertion de la personne.
☎️ 06 80 51 51 62

Olympe de Gouges
43 Rue Jean de Pins, 31300 Toulouse
Accueil, écoute, insertion pour les femmes victimes de violences. Hébergement des femmes victimes de violences seules et/ou avec 1 ou 2 enfants (13 ans maximum). Permanence le lundi de 13h30 à 17h.
☎️ 05 62 48 56 66
📧contact@olympe2gouges.org

Olympe SAVIF
3 place Guy Hersant 31400 Toulouse.
Lieu d’hébergement et d’insertion pour les femmes victimes de violences. Lieu d’écoute, d’information et d’orientation, accompagnement psycho-social, accompagnement pour les démarches administratives etc.
Permanence d’accueil sur rendez-vous. Permanence téléphonique du lundi au vendredi de 9h30 à 17h.
☎️ 05 61 25 16 13
📧 savif@olympe2gouges.org

Écoute violences femmes handicapées (EVFH)
Association qui écoute, sensibilise et accompagne les femmes victimes de violence, en situation de handicap.
Appel anonyme non surtaxé
☎️ 01 40 47 06 06
🔗 https://ecoute-violences-femmes-handicapees.fr/


Collectif Féministe Contre le Viol
Cette association lutte contre les viols intra et extra familiaux et agit contre les violences et agressions sexuelles.
🔗 https://cfcv.asso.fr/



Maison des allées Pont-Vieux
1 rue du Pont-Vieux, 31300 Toulouse.
Accompagnement social, accueil des femmes.
☎️ 05 62 48 52 23
📧 maisondesallees@ccas-toulouse.fr




D’un Jour à l’Autre
16 chemin de Fages, 31400 Toulouse.
Accueil de nuit inconditionnel pour femmes isolées en grande détresse, orientées par le 115. Lieu de mise à l’abri et d’évaluation. Accueil de 18h à 11h avec un repas le soir et un petit déjeuner le matin.
☎️ 05 61 14 76 76
📧 accueildenuit@espoir31.org

Le Patio Minimes
1, rue Henri Farman 31200 Toulouse.
Accueil d’urgence pour familles et femmes seules. Accompagnement social par des travailleurs sociaux (projet personnalisé, gestion du quotidien, accès aux droits, démarches administratives, recherche de logement et d’emploi).
☎️ 05 34 40 15 90
📧 association@espoir31.org




CIDFF Haute-Garonne
95 Gd Rue Saint-Michel, 31400 Toulouse
Association qui a pour objectif de favoriser l’autonomie sociale, professionnelle et personnelle des femmes.
☎️05 34 31 23 31
🔗 https://cidff31.fr/


CIMADE
16 Rue de Tivoli, 31400 Toulouse
Accueil des personnes étrangères, écoute/accès aux droits/démarches pour l’obtention d’un titre de séjour.
☎️ 05 61 41 13 20
📧 toulouse@lacimade.org

Lieux de conseils juridiques

Le tribunal judiciaire de Toulouse
Permanences juridiques gratuites au tribunal judiciaire de Toulouse.
Permanences gratuites d’information juridique, consultations gratuites des professionnels du droit…
2, allée Jules Guesde – Métro
☎️ 05 61 33 70 00/90  
🔗 www.palais-de-justice-de-toulouse

La Ligue des Droits de l’Homme (LDH – Section Toulouse)
169 avenue des Minimes, 31200 Toulouse
Association avec une antenne à Toulouse, elle intervient dans tous les domaines concernant la citoyenneté, les libertés et les droits, collectifs ou individuels.
📧 toulouse@ldh-france.org 🔗 LDH-Midi-Pyrénées

Maison de l’avocat
13 rue des Fleurs 31000, Toulouse. mmmmmmmmm Elle vous propose des bon de consultation juridique gratuite. Possible une fois par an sur toute l’année sur commande par courrier ou en ligne (sauf période estivale).
☎️ 05 61 14 91 50
🔗 www.avocats-toulouse.com


Délégués du Médiateur de la République
2, impasse Abbé SALVAT 31100 Toulouse
Présents le mardi, mercredi et jeudi de 9h à 16h ( sur RDV ). Aide en cas de discrimination, difficultés dans vos relations avec les services publics, les droits d’un enfant ne sont pas respectés.
☎️ 05 61 43 06 94
🔗 Défendeurs du Droits

Le Conseil Départemental de l’Accès au Droit de la Haute-Garonne (CDAD)
Tribunal de grande instance
2, allées Jules Guesde, BP 7015 – 31068 Toulouse Cedex 7

Aide à comprendre vos droits et à trouver de l’aide juridique, surtout pour celles et ceux qui ne savent pas vers qui se tourner.
☎️ 05 61 33 70 90
🔗 CDAD-Haute-Garonne

La Maison de la Justice et du Droit de Toulouse
2 Imp. Abbé Salvat, 31100 Toulouse
Cet organisme vous renseigne sur les démarches à suivre pour faire valoir vos droits et proposent des permanences juridiques gratuites.
Sur RDV : ☎️ 05 61 43 06 94
🔗 Maison-Justice-Droit-Toulouse

Plus de renseignements

Pour en savoir plus sur les différentes formes de violences, leurs caractéristiques, les sanctions encourues par les auteurs et les démarches juridiques à suivre, rendez-vous sur les sites :

Vidéos explicatives

⏯️ Tea Consent – Thé et Consentement

Graham Wheeler utilise la métaphore du thé pour sensibiliser sur le consentement.

⏯️ C’est quoi la sidération psychique ?

Draw my news explique de manière ludique l’effet de sidération psychique dont sont victime les femmes lors d’un viol ou d’une agression sexuelle. 

⏯️ Harcèlement sexuel au travail, comme se défendre ?

Draw my news explique à travers des dessins le harcèlement sexuel que peut subir une femme au travail par ses patrons, ses collègues, la hiérarchie et quels sont les recours possible.

⏯️ Vidéo conférence : Éduquer pour lutter contre les violences sexistes – Centre Hubertine Auclert

Le Centre Hubertine Auclert retranscrit des conférences avec des professionnels et des chercheurs autour de l’éducation ;  “Comment éduquer les garçons et les filles pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles ?”.

Podcasts

🎧 Violences faites aux femmes, un enjeu de société

France culture propose plusieurs podcasts sur la thématique du viol et le harcèlement sexuel, notamment à travers les actes de Gisèle Halimi, une avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne.

🎧 Des hommes violents

Série de Podcast proposée par France Culture qui met l’accent sur les violences conjugales et les hommes violents mais également les hommes victime de violence.

🎧 Médiateur scolaire : déconstruire la violence du quotidien

Podcast sur la présentation et l’interview d’un médiateur scolaire qui explique les processus qu’il met en place pour lutter contre la violence du quotidien.