Vieillissement et société

Vieillissement et Société

« Phénomène mondial, le vieillissement des populations touche aussi bien des pays développés comme le Japon que des pays émergents comme la Chine. En Europe, il a d’abord concerné les pays du Nord avant de s’étendre à ceux du Sud. Cette augmentation de la part de personnes âgées dans la population européenne (13,7 % des personnes avaient 65 ans et plus en 1990, 19,2 % en 2016 dans l’UE 28) est la dernière conséquence de la transition démographique, qui se traduit par la baisse de la fécondité et l’augmentation de l’espérance de vie. »

Pour en savoir plus :  Fiche-OT-vieillissement_population_(fait)

Vieillissement et dignité de la personne âgée

« La réflexion sur la reconnaissance est également éclairante ici. Cette approche met l’accent sur l’importance pour toute personne d’être regardée favorablement par ceux qui l’entourent pour développer une image positive d’elle-même et en conséquence, pour déployer ses capacités au mieux. Les trois vecteurs privilégiés de la reconnaissance sont, selon Axel Honneth, l’attention affective, l’accès égal aux droits et l’estime sociale. L’enjeu de la reconnaissance est ainsi posé : « la possibilité par le sujet de réaliser son autonomie individuelle dépend des conditions préalables dont il dispose pour développer n rapport à soi intact à travers l’expérience de la reconnaissance sociale« . »

Poursuivre la lecture : La bientraitance : définition et repères pour la mise en oeuvre
Pour aller plus loin : Elément essentiel d’une démarche plus générale de bientritance

« Qu’est-ce que vieillir? Les uns disent que c’est avancer de ride en ride, de perte en perte, vers la mort inéluctable. D’autres affirment que c’est s’affaiblir, dépérir, avant la chute finale; d’autres, à l’inverse, pensent que c’est acquérir la sagesse, apprendre à miser sur l’essentiel. Pourtant, la manière de se représenter individuellement et collectivement le vieillir n’est pas sans influence sur celui-ci. Les images véhiculées autour du vieillissement conditionnent la relation à nos aînés; elles déterminent aussi notre relation à nous-mêmes, confrontés aux limites de l’âge avançant; elles modulent le sentiment de dignité à l’heure des aléas; elles contribuent finalement à assumer ou non cet âge singulier de l’existence »

Lire la suite de l’article de Marie-Jo THIEL : Vieillissement et dignité de la personne

Vieillissement et société

Les seniors d’aujourd’hui vivent plus longtemps en meilleure forme. Au XVIIIe siècle, on était vieux à 40 ans. Il y a quelques années, le « 3ème âge » s’amorçait vers 65 ans, aujourd’hui, ce serait plutôt vers 76-77 ans.

« Sur le plan mondial, le vieillissement est à l’évidence une des données essentielles du développement durable de la planète. Le développement durable, ce n’est pas seulement la pollution, les arbres et les manchots sur la banquise. Le développement durable, c’est aussi la façon dont notre planète va être capable de gérer la croissance de la population et plus encore son vieillissement. Entre aujourd’hui et 2050, les « plus de 60 ans » devraient passer dans les pays développés d’environ 20% à 33% de la population totale. Dans le même temps ; cette proportion évoluera, dans les pays en voie de développement, de 8% à 20%. Certains pays émergents vont ainsi connaître en 50 ans le vieillissement que la France a mis plus d’un siècle à amortir. Pis ! Nos sociétés occidentales se sont enrichies avant de vieillir alors que les pays en voie de développement vont vieillir avant de s’enrichir. L’Europe a construit son Etat-Providence dans la seconde moitié du XXème siècle. Et même si celui-ci est en crise, il demeure en capacité de financer les soins, les retraites et, en partie, la dépendance. A l’inverse, la question peut légitimement se poser de savoir comment la Chine, sans système organisé de prise en charge du grand âge, va gérer l’avenir. Un avenir où les chinois de plus de 80 ans vont passer de 11 millions en 2000 à 30 millions en 2025 … et à 98 millions en 2050 ! Dans le contexte européen, la France est dans une position enviable. « Il n’y a de richesse que d’hommes » expliquait déjà au XVIème siècle Jean Bodin. Aujourd’hui, notre pays, grâce à l’alliance d’un taux élevé de natalité et des gains d’espérance de vie, sera un des rares pays d’Europe à voir sa population augmenter d’ici 2050. L’Europe vieillit en maigrissant. La France, phénomène exceptionnel, vieillit en grossissant. Au point que la Commission Européenne estime que les courbes des populations française et allemande se croiseront en 2045 autour de 70 millions d’habitants et qu’en 2060, la France comptera 7 millions d’habitants de plus que l’Allemagne (73 contre 66). /…/Sur ce sujet, la France a commencé à prendre du retard par rapport à d’autres pays. Le Japon, face à un vieillissement autrement plus accéléré que le nôtre, a déjà introduit depuis longtemps dans ses politiques publiques l’anticipation de ce phénomène. L’Allemagne, qui connaît aussi une situation démographique inquiétante, a non seulement créé une assurance-dépendance mais a mené une politique ambitieuse de sensibilisation de ses entreprises au vieillissement démographique. Quant à la Grande-Bretagne, elle a, avec le plan de Gordon Brown en 2008 (Lifetime Homes, Ligetime Neighbourhoods) et celui de David Cameron en 2011 (Laying the Foundations) lancé une vaste stratégie globale, ambitieuse et interministérielle portant sur l’adaptation du logement et de l’urbanisme mais aussi sur la simplification de l’information en direction des personnes âgées et de leurs familles. En France en 2013, un sursaut est désormais urgent et indispensable pour que l’allongement de la durée de la vie…. »
Extrait Janvier 2013 L’adaptation de la société au vieillissement de sa population :
FRANCE : ANNEE ZERO
Pour plus d’informations : lire la mission interministérielle sur:  L’adaptation de la société au vieillissement de sa population : FRANCE : ANNEE ZERO !

Ainsi, des mesures concrètes pour améliorer le quotidien des personnes âgées et de leurs proches – en accord avec l’article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne – ont été prise le 1er janvier 2016 par le gouvernement, au travers de la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement. Cette loi reprend cinq points essentiel à la résolution de ce défi qu’est le vieillissement démographique :

  • La reconnaissance et le soutien des proches aidants
  • Un soutien à la prévention de la perte d’autonomie des personnes âgées
  • Un renforcement de la transparence et de l’information sur les prix pratiqués en EHPAD
  • Une réaffirmation des droits et libertés des personnes âgées
  • Comment les mesures de la loi seront-elles financées ?

Pour en savoir plus sur le vieillissement de la population et ses enjeux consultez la Fiche d’analyse de l’Observatoire des territoires 2017

Le Conseil départemental de Haute-Garonne en association avec le Groupe ENEIS ont publié l’Elaboration du schéma départemental en faveur des personnes âgées pour 2019-2023.pdf. Tout au long de l’année 2018, ils ont construit et finaliser ce schéma en faveur des personnes âgées en se basant sur un état des lieux préalable.

Le vieillissement de la population et ses enjeux consultez la Fiche d’analyse de l’Observatoire des territoires 2017

Les chiffres de l’INSEE en Occitanie (novembre 2019)

 

Mise à jour : Avril 2020

Vieillissement et société, Violences de genre

Maltraitance des personnes âgées

Pour l’OMS la maltraitance des personnes âgées « consiste en un acte unique ou répété, ou en l’absence d’intervention appropriée, dans le cadre d’une relation censée être une relation de confiance, qui entraîne des blessures ou une détresse morale pour la personne âgée qui en est victime ».

La notion de maltraitance renvoie à une diversité de situations qui peuvent aller de la négligence à la violence. Elle recouvre la violence physique, psychologique ou morale.En France la maltraitance psychologique est le motif principal des plaintes. Les cas de  maltraitance sont surtout signalés à domicile, en 2010,  75.25% des signalements concernaient des maltraitances à domicile. La maltraitance existe donc prioritairement au sein de la famille et du domicile. Cependant la maltraitance institutionnelle demeure et elle est souvent liée au manque de moyens des établissements.

Les situations de maltraitance :

  • Violences physiques : coups, brûlures, ligotages, soins brusques sans information ou préparation, non-satisfaction des demandes pour des besoins physiologiques, violences sexuelles, meurtres (dont euthanasie)…
  • Violences psychiques ou morales : langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantages, abus d’autorité, comportements d’infantilisation, non-respect de l’intimité, injonctions paradoxales…
  • Violences matérielles et financières : vols, exigence de pourboires, escroqueries diverses, locaux inadaptés…
  • Violences médicales ou médicamenteuses : manque de soins de base, manque d’information sur les traitements ou les soins, abus de traitements sédatifs ou neuroleptiques, défaut de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur…
  • Négligences actives : toutes formes de sévices, abus, abandons, manquements pratiqués avec la conscience de nuire
  • Négligences passives : négligences relevant de l’ignorance, de l’inattention de l’entourage
  • Privation ou violation de droits : limitation de la liberté de la personne, privation de l’exercice des droits civiques, d’une pratique religieuse…

Pour lutter contre la maltraitance, il faut d’abord lutter contre le silence : celui des malades, des soignants, des familles. Il est nécessaire de libérer la parole afin que toutes les personnes et plus particulièrement les plus vulnérables jouissent des droits et libertés reconnus à tous.

La maltraitance institutionnelle

Selon l’article L116-1 du Code de l’action sociale et des familles « l’action sociale et médico-sociale tend à promouvoir, dans un cadre interministériel, l’autonomie et la protection des personnes, la cohésion sociale, l’exercice de la citoyenneté, à prévenir les exclusions et à en corriger les effets. »

L’action sociale tend notamment à la protection des personnes vulnérables et isolées. Elle ne doit en aucun cas mettre la personne sous l’autorité d’une autre ou d’un établissement. Il est donc nécessaire d’encadrer les rapports entre usagers et établissements de prise en charge. La personne accueillie dans le cadre de l’action sociale est souvent isolée et particulièrement vulnérable, le droit a pour objectif d’assurer une protection accrue de ces personnes.  La loi n°2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale poursuit cet objectif puisqu’elle consacre au sein du Code de l’action sociale et des familles  une section entière au droit des usagers de l’action sociale et médico-sociale.

Au-delà du rappel des droits fondamentaux l’article L311-3 du Code de l’action sociale et des familles énumère des droits propres aux usagers, à savoir :

  • Le droit à l’information des prestations et services fournis
  • Le droit au libre choix entre les prestations à domicile ou en établissement
  • La prééminence de la volonté de l’usager, respect de son consentement
  • Confidentialité des données concernant l’usager
  • Participation directe au projet d’accueil et d’accompagnement

Les mesures de protection des usagers

La loi du 2 janvier 2002 met en place 7 instruments afin de garantir l’exercice effectif de ces droits et prévenir tout risque de maltraitance :

  • Le livret d’accueil
  • La charte des droits et libertés de la personne accueillie
  • Le contrat de séjour ou le document individuel de prise en charge
  • Le recours à une personne qualifiée
  • Le règlement de fonctionnement de l’établissement ou du service
  • Le conseil de la vie sociale ou une autre forme de participation des usagers
  • Le projet d’établissement ou de service

Le signalement

Afin de mettre un terme à une situation de maltraitance il est indispensable de la signaler. Le signalement n’est pas seulement un devoir mais c’est une obligation légale.

Toute personne tenue au secret professionnel (un médecin par exemple) doit également alerter les autorités, en cas de privation (de soins, d’aliments), sévices (physiques ou psychologiques) ou  s’il y a un risque de suicide ou d’atteinte à la vie d’autrui par usage d’une arme.

En vertu de l’article 434-1 du Code pénal toute personne non tenue au secret professionnel connaissant une personne âgée maltraitée doit alerter les autorités quelque soit la gravité de la situation. Le non-signalement d’un cas de maltraitance est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Afin d’encourager les personnes à signaler de tels comportements la loi assure une immunité au personnel médical. En effet l’article L313-24 du Code de l’action sociale et des familles, énonce que « dans les établissements et services de l’action sociale et médico-sociale le fait qu’un salarié ou un agent a témoigné de mauvais traitements ou privations infligés à une personne accueillie ou relaté de tels agissements ne peut être pris en considération pour décider de mesures défavorables le concernant en matière d’embauche, de rémunération, de formation, d’affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement du contrat de travail, ou pour décider la résiliation du contrat de travail ou une sanction disciplinaire ». De plus il est important de souligner que les informations sont confidentielles et on peut refuser de dévoiler son identité.

Les personnes à alerter

L’administration :

Les associations :

  • Afin d’obtenir une aide vous pouvez vous adresser à la Fédération contre la maltraitance au 3977, vous y trouverez une écoute et une information juridique. Le numéro d’appel est accessible du lundi au vendredi de 9h à 19h.
  • Au niveau local vous pouvez joindre ALMA31 le mercredi matin de 9h à 12h  au 05.61.21.41.69.
  • Contacter la SAVIM qui informe et accompagne les victimes d’infractions pénales.

Porter plainte :

Afin d’obtenir une aide dans vos démarches vous pouvez consulter gratuitement un avocat lors de permanences juridiques

Pour aller plus loinSensibilisation sur des abus possibles – Concept maltraitance et violence – Maltraitance Personne Agées – Protéger une personne vulnérable

Les textes internationaux

Le respect de la dignité de la personne est garanti par des textes internationaux mais aussi nationaux. C’est une notion complexe, qui peut se résumer comme le droit pour chacun d’être traité dignement à savoir humainement. Le principe de dignité implique la protection de la personne contre toute forme d’asservissement ou de dégradation. La dignité humaine est inviolable, elle doit être protégée et respectée puisqu’elle constitue la base même des droits fondamentaux. En application de ce principe, nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, nul ne peut être humilié. La dignité de la personne humaine n’est soumise à aucune condition d’âge ni de santé.

Droit au respect de la vie privée

La protection de la vie privée a été affirmée en 1948 par la Déclaration universelle des droits de l’homme des Nations unies (art. 12) et, en France, l’article 9 du Code civil protège ce droit depuis la loi du 17 juillet 1970.
La notion de vie privée est une notion large qui ne comporte aucune liste exhaustive, au niveau européen, la Cour européenne des droits de l’homme a considérablement étendu cette notion afin de lui octroyer une réelle opérationnalité.
Cette protection revêt plusieurs aspects dont la protection du domicile ou encore la protection de l’intimité. Toute personne dispose du droit au respect de sa vie privée et de son intimité, pour les personnes vulnérables, cette protection est primordiale puisqu’elles peuvent être placées dans une situation de dépendance.  Dès lors le fait d’être aidé, assisté au quotidien que ce soit à son domicile ou en établissement ne doit pas pour autant entraîner une perte totale de son autonomie et de son intimité.

Afin de renforcer ce droit l’Union Européenne a adopté une charte qui proclame que l’âge et la perte d’autonomie ne peuvent à eux seuls justifier des restrictions aux droits de l’homme et aux libertés civiles inaliénables reconnus par les normes internationales et consacrés dans les constitutions démocratiques.

Ce droit implique : 

  • Le droit de nouer et développer des relations avec ses semblables
  • Le droit au respect de votre espace personnel, quels que soient l’endroit où vous vivez et le degré de soins et d’assistance dont vous avez besoin.
  • Le droit au respect de votre vie  affective et sexuelle
  • Le droit au respect de votre pudeur
  • Le droit au respect de la confidentialité des informations qui vous concernent ou de votre correspondance.

Les textes :

Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne

Convention européenne des droits de l’homme

Charte européenne des droits et des responsabilités des personnes âgées

Article 16 du Code civil

Code de l’action sociale et des familles

Mise à jour : Juin 2018

Vieillissement et société

Prévenir le vieillissement c’est aussi bénéficier de certains droits à sortir, bouger, partager…

La retraite est un tournant important de la vie, pourtant, retraite ne signifie pas arrêt de toutes activités pour autant. Selon l’OMS « Vieillir en restant actif, c’est la capacité des personnes qui, en vieillissant, continuent de mener une vie productive et de jouir d’une bonne santé au sein de leur famille, de leur société et de leur économie»

Prendre soin de soi

Bien se nourrir et pratiquer une activité physique

De nombreuses études scientifiques prouvent qu’une alimentation équilibrée associée à la pratique d’une activité physique sont des atouts pour bien vieillir.
Beaucoup de fédérations, clubs et associations proposent des activités physiques qui pourront vous convenir. Attention par contre, si vous voulez pratiquer une activité sportive, consultez votre médecin avant (un certificat médical vous sera demandé).

Pour plus d’informations :

Au quotidien

Les personnes âgées sont plus exposées aux risques de chutes. Il est important de savoir les  prévenir. Pour cela quelques recommandations :

  • Pratiquer une activité physique régulière, avoir une alimentation équilibrée,
  • Prendre soin de vous : adapter vos vêtements, la tailles de vos chaussettes et de vos chaussures,
  • Utiliser les médicaments à bon escient : certains médicaments nuisent à l’équilibre.

Des documents sont mis à votre disposition pour vous permettre d’avoir les bons réflexes lorsque vous êtes face à une personne victime d’une chute.

Si vous vous posez des questions sur la dépression, voici quelques informations importantes à savoir.
La dépression est une maladie qui peut toucher chacun, quel que soit l’âge, le sexe, le niveau social, la santé ou le caractère. Elle peut prendre de multiples formes et nécessite une prise en charge par un personnel compétent. Pour établir un diagnostic sur cette maladie, vous pouvez contacter votre médecin généraliste ou un psychiatre.

Pour aller plus loin :

Guide être senior à Toulouse : un guide très complet édité par La Mairie de Toulouse en consultation ou téléchargement sur le site de la ville, disponible également au Point Info Seniors : Espace Seniors à Duranti
6, rue du Lieutenant Colonel Pélissier
31000 Toulouse
(entrée à droite dans la cour, face à la crèche)
Ouverture du lundi à jeudi : 8h30 à 16h45 et le vendredi de 8h30 à 13h.

Rompre la solitude

Sortir, pratiquer des activités de loisirs

S’inscrire dans une association ou dans un club de loisirs. L’éventail d’activités proposées aux seniors est très large. Vous avez du temps libre, profitez-en ! Renseignez-vous auprès de votre mairie. Vous pouvez également consulter la rubrique « Cuture et loisirs  » de notre site.

Voyager

Vous pouvez maintenant partir hors des périodes de vacances et profiter ainsi d’offres plus intéressantes ; certaines agences proposent ainsi des séjours spécifiques pour les seniors.

Pour ceux qui ont une petite retraite, l’ANVC (Agence Nationale pour les Chèques-Vacances) a mis en place un programme d’action sociale  « Seniors en Vacances » qui permet aux seniors de bénéficier d’un séjour de vacances à tarif préférentiel. De plus, les personnes non imposables peuvent bénéficier, sous conditions, d’une aide financière au départ qui représente 50% du coût du séjour. Depuis mai 2011, la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse a conclu un partenariat avec l’ANCV, renseignez-vous auprès de votre caisse de retraite.

Partager son logement, vivre en colocation.

Même si ce concept est beaucoup plus utilisé dans d’autres pays européens, comme en Allemagne, il commence à se développer en France (+46% de colocations senior en 2010).
La colocation un moyen de diminuer ses frais en partageant les charges mais, au delà du simple point de vue économique, la colocation c’est aussi le moyen de sentir moins seul, de discuter, de partager des repas ou des activités en commun.
Vous pouvez également opter pour de la colocation intergénérationnelle : des seniors accueillent comme locataires des étudiants, une manière de rompre l’isolement tout en fournissant un logement à un jeune, à prix modéré ou en échange de services.

Sur la région toulousaine :

Mieux Ensemble (Réseau COSI)

4 allée de Bordeneuve – 31820 Pibrac
Tél. : 06 95 01 09 47 – email : mieuxensemble.toulouse@gmail.com – Site : www.mieuxensemble-toulouse.fr
Consultez également : La plaquette d’information – Le dossier de presse

Le Réseau COSI (Réseau de la cohabitation solidaire intergénérationnelle) a été crée à l’initiative de l’association Le PariSolidaire et fédère plus de 20 associations en France.

Partager un jardin collectif ou associatif

Ces espaces destinés au jardinage en commun permettent de créer du lien social entre les personnes. Ils peuvent être :

  • des jardins familiaux : ce sont des  parcelles individuelles mises à votre disposition pour cultiver vos propres produits
  • des jardins partagés où vous cultivez en commun un terrain avec d’autres jardiniers ; vous ne disposez pas d’une parcelle individuelle.

Ces jardins peuvent être gérés ou cogérés par :

  • une municipalité
  • un collectif d’habitants
  • une association.

Pour plus d’informations :

Pour aller plus loin :

Bien-être et santé mentale : Des atouts indispensable pour bien vieillir – Olivier de Ladoucette

Combattre l’isolement social pour plus de cohésion et de fraternité – Jean François Serres

Vivre ses choix, prendre des risques – Fondation de France

Le Kit « Etre senior à Toulouse » 
Un guide très complet édité par La Mairie de Toulouse en consultation ou téléchargement sur le site de la ville, disponible également au Point Info Seniors : Hôtel de ville, cours Henri IV, rez-de-chaussée porte 10 – Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h45
Téléphone : 0800 042 444, appel gratuit.

Les guides de l’Assurance retraite
Bien vivre aujourd’hui mieux vieillir demain

Bien vieillir… et alors ?

Mise à jour : Juin 2018